Saturday, January 20, 2007

 

Film "La Constance du Jardinier


Just
ine, un diplomate britannique au Haut-commissariat britannique de Nairobi et jardinier amateur, apprend que sa femme –Tessa Quayle, une avocate anglaise et passionnée des droits de l’homme- a été assassinée près du lac Turkana au Nord du Kenia alors qu’elle partait pour une mission humanitaire avec un docteur local- Arnold Bluhm –. Il est disparu sans laisser de trace et tout semble indiquer qu’il s’agit d’un crime passionnel. Justine arrive à comprendre pourquoi sa femme avait été assassinée.Tessa avait découvert qu’une compagnie pharmaceutique testait un nouveau médicament avec des Africains qui servaient de cobayes et elle était sur le point de dévoiler des pratiques inacceptables.Tessa avait dénoncé cette situation et Justin continue dans le même sens pour découvrir la vérité.

Les grandes compagnies faisaient de l’argent se servant de l’ignorance des pauvres ou de ceux qu’elles considèrent de moindre importance. Les bidonvilles nous font comprendre la misère des habitants de ce village du Nord du Kenia –Kibera-.

Après avoir visionné le film et avoir discuté les questions de la fiche, dites :

Quel est votre avis sur le film ? Quels sont les deux thèmes principaux du film ? Que pensez-vous du fait que des gens pauvres ne puissent pas avoir accès aux médicaments dont ils ont besoin ?


Saturday, November 11, 2006

 

Les Objectifs du Millénaire pour le développement

Les Nations Unies ont défini huit objectifs de développement - les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et visent à améliorer les conditions de vie d'ici à 2015.

Objectif 1: Réduire l'extrême pauvreté et la faim

Le 17 octobre est la Journée internationale pour l'erradication de la pauvreté.Il s'agit de réduire de moitié, d'ici à 2015, la proportion de la population dont le revenu est inférieur à 1 dollar par jour. Plus d'un milliard de personnes continuent de lutter pour survivre avec moins d'un dollar par jour. L'objectif est loin d'être atteint dans plusieurs régions du monde.

Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), près de 840 millions de personnes souffrent encore de sous-alimentation. Ce défi devient de plus en plus difficile à relever du fait de la forte poussée démographique mondiale.

FAO= The Food and Agricultural Organisation

Croyez-vous que ce sera possible d'atteindre ces 8 objectifs d'ici à 2015?



Tuesday, November 07, 2006

 

Anna Politkovskaïa assassinée à Moscou

Anna Politkovskaïa, journaliste russe de 48 ans, a été assassinée le 7 octobre dans l’ascenseur de son immeuble. Elle dénonçait sans relâche les atrocités commises par les soldats russes en Tchétchénie (enlèvements, violations, tortures,…) et préparait un article sur la torture qui était sur le point d’être publié.. Elle avait été menacée, arrêtée, exiliée et même empoissonnée après avoir bu une tasse de thé empoissonné quand elle se rendait en avion à Beslan à l’occasion de la tragique prise d’otages dans une École.
Elle défendait la liberté de la presse et la vérité.
Article 19, de la Déclaration des Droits de l'Homme:

"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit".

Lisez l'article paru dans le magazine Le Nouvel Observateur "Émotion après la mort d'Anna Politkovskaïa". Qu’en pensez-vous ? Réagissez à cet article!

Emotion après la mort d'Anna Politkovskaïa NOUVELOBS.COM 08.10.06 La journaliste assassinée samedi était l'une des rares à couvrir la guerre en Tchétchénie. Elle préparait un article sur la torture. Nombreuses protestations à travers le monde.

L a journaliste russe Anna Politkovskaïa, réputée pour sa couverture critique de la guerre en Tchétchénie et du Kremlin, a été tuée par balles samedi 7 octobre à Moscou, selon la police.Son corps a été découvert dans l'ascenseur d'un immeuble, a expliqué à l'Associated Press l'officier de permanence au commissariat central de la capitale russe. Un pistolet et quatre douilles ont été retrouvés à ses côtés, rapporte l'agence de presse russe Interfax, citant des sources policières.Grand reporter à Novaïa Gazeta, elle avait notamment écrit "Tchétchénie: le déshonneur russe". Depuis août 1999, Anna Politkovskaïa s'était rendu plus d'une quarantaine de fois dans la république séparatiste pour couvrir la guerre. Elle décrivait le calvaire de la population tchétchène, les exactions commises par les soldats russes et les règlements de compte.Un article sur la tortureLe rédacteur en chef du bihebdomadaire, Dmitri Muratov, a expliqué qu'elle avait été tuée vers 16h30 (12h30GMT) dans son immeuble. Elle avait 48 ans et laisse derrière une fille et un fils. Le parquet a ouvert une enquête pour meurtre avec préméditation.

Le premier procureur adjoint, Viacheslav Raskinski, a déclaré à l'agence Interfax que son assassinat était lié à son travail.Anna Politkovskaïa préparait un article sur la torture en Tchétchénie, a indiqué son journal dimanche 8 octobre."Nous attendions un article pour l'édition de lundi. Elle devait l'écrire et l'avait peut-être déjà écrit" a précisé à la télévision NTV Vitaly Yaroshevsky, rédacteur en chef adjoint de Novaïa Gazeta.De son côté, Dmitry Mouratov a ajouté que la journaliste "avait aussi des photographies très importantes montrant tout cela". Bien que le journal ne dispose pas de l'article achevé "nous avons certaines de ses notes et nous allons bien sûr en publier une partie", a-t-il ajouté.BeslanEn 2004, la journaliste était tombée gravement malade après avoir bu du thé alors qu'elle se rendait en avion vers le sud de la Russie, en pleine prise d'otages dans l'école de Beslan. A l'époque, ses collègues avaient soupçonné une tentative de meurtre. Elle avait également participé aux négociations avec les auteurs de la prise d'otages sanglantes dans un théâtre de Moscou en 2002.Son dernier livre, "La Russie selon Poutine", est sorti cette année en France aux éditions Gallimard. Elle y critique le président russe et sa politique à l'égard de la Tchétchénie, apportant des preuves des abus commis par les troupes gouvernementales contre des civils. Réputation internationaleSes prises de position virulentes lui avaient valu de s'attirer les foudres du Kremlin, mais elle était une des journalistes les plus respectées du pays et avait remporté de nombreux prix à l'étranger."A chaque fois que la question se posait de savoir s'il y avait un journalisme honnête en Russie, le premier nom à venir à l'esprit était pratiquement toujours celui de Politkovskaïa", a rendu hommage Oleg Panfilov, directeur du Centre pour le journalisme dans des situations extrêmes, basé à Moscou. Selon lui, elle avait reçu des menaces à plusieurs reprises et des inconnus avaient tenté il y a plusieurs mois de pénétrer dans la voiture que sa fille Vera conduisait.En 2001, elle s'était réfugiée plusieurs mois en Autriche après avoir reçu des courriers électroniques de menaces.Les messages affirmaient qu'un officier de police qu'elle avait accusé de commettre des atrocités contre des civils avait l'intention de se venger. Sergueï Lapin avait été interpellé en 2002 sur ces accusations, mais les charges avaient été abandonnées l'année suivante. "Aujourd'hui, nous ne savons pas qui l'a tuée", écrit l'équipe de Novaïa Gazeta sur son
site Web, en avançant tout de même deux scénarios."C'était soit une vengeance de Ramzan Kadyrov (l'homme fort et Premier ministre à Grozny, soutenu par le Kremlin), dont elle a beaucoup parlé et écrit, ou de ceux qui voulaient que le soupçon tombe sur lui", écrit le bi-hebdomadaire. ManifestationEnviron 500 manifestants ont protesté à Moscou dimanche, au lendemain du meurtre de la journaliste. Le rassemblement était à l'origine organisé contre la répression qui frappe les Géorgiens en Russie. Mais les manifestants en ont profité pour rendre hommage à Anna Politkovskaïa.L'un des manifestants de la place Pouchkine tenait une photographie de la journaliste avec comme légende "Le meurtre de Politkovskaïa et la persécution d'une minorité ethnique sont du fascisme". Une autre affiche accusait: "Le Kremlin a tué la liberté de parole". D'autres manifestants tenaient des portraits et des bougies en mémoire d'Anna Politkovskaïa. Des protestataires s'étaient épinglé des étoiles jaunes à la poitrine pour établir un parallèle entre la répression anti-Géorgiens de Moscou et le sort des Juifs durant la Seconde guerre mondiale. Plusieurs restaurants et boutiques moscovites appartenant à des Géorgiens ont été fermés et les autorités russes ont expulsé plus de 100 Géorgiens. Les relations entre Tbilissi et Moscou se sont détériorées avec l'arrestation le 27 septembre en Géorgie de quatre officiers russes accusés d'espionnage. (avec AP)


Saturday, November 04, 2006

 

Pourquoi le port du voile?

On a à nouveau dans les médias le débat sur le port du voile, débat qui réapparaît à chaque fois qui se manifeste l'interdit. Pour quelles raisons elles portent le voile? Est-ce qu'il s'agit de la reconnaissance ou la soumission à un programme d'oppression réligieuse des femmes? Considérez-vous qu'on devrait éliminer tout signe d'indole réligieux? Lisez l'article "Féminisme sous le voile"? paru le 4 novembre dans le journal EL PAIS et donnez votre avis sur ce problème en Europe.


¿Feminismo bajo el velo islámico?
Mujeres musulmanas debaten en Barcelona cómo adaptar sus creencias al siglo XXI
ANDER RUIZ - Barcelona
EL PAÍS - Sociedad - 04-11-2006

"El islam no se contradice con ser feminista", subraya una ponente
La sala se llenó de cabezas con pañuelo mientras Abdennur Prado, español converso y organizador del II Congreso de Feminismo Islámico, explicaba su visión del Corán. "No se deben seleccionar fragmentos, sino mirar el texto en su conjunto". Sólo entonces se puede percibir el sentido del texto, sagrado para los musulmanes, respecto a la mujer. Y éste no es otro, asegura, que la más estricta igualdad entre los unos y las otras. "Incluso se observan las contradicciones que la versión patriarcal tiene del Corán", denunció desde el atril, "y que hoy en día predomina en algunos países".
Mientras asienten todas las conferenciantes, interviene Kamila Toby, musulmana, estadounidense de nacimiento, cordobesa en la actualidad. "El islam, por sí sólo, es feminista", lanza contundente mientras se ajusta el pañuelo, naranja y suave, sobre su cabeza. Ella, como la inmensa mayoría de las creyentes que residen en España, está acostumbrada a las preguntas del desconfiado. Y corrobora su teoría con un gráfico ejemplo: "El hombre está obligado a mantener a la mujer, y ella se ve así liberada para poder cuidar a los niños". Quizá para validar su concepción confiesa ser madre de cinco hijos. Y añade que las pertenencias del hombre, según el Corán, son de ambos, pero aquello de la mujer es propiedad suya en exclusiva. Acaba riéndose, casi con orgullo, pues cree que el Corán beneficia a las mujeres.
No lo ven así las feministas laicas, que observan una doble represión de la mujer en el ámbito musulmán: religiosa y patriarcal. "Las feministas occidentales siempre han pecado de dar la impresión de que van a salvar a las pobrecitas musulmanas, a abrirles los ojos", señala Ndeye Andújar, catalana y musulmana. "El islam no se contradice con ser feminista, y así lo deben de entender las laicas", precisa. Si no, no hay comunicación entre feministas islámicas y occidentales, algo que ocurre en la actualidad.
Entonces alza la voz Codou Bop, senegalesa y conferenciante en las jornadas. Se queja, en el turno de palabras, de la existencia del "viejo" debate. "Llevamos 20 años hablando de las diferencias entre unas y otras", dice para preguntarse inmediatamente: "¿Y qué hemos hecho hasta ahora?". Su intervención fue, de largo, una de las más aplaudidas en la sesión de ayer.
Pasan los años y muchos conceptos se relativizan. Incluido el papel del pañuelo, símbolo del islam femenino. Y es que, entre las decenas de pañuelos de colores sobresalen, igualmente islámicas, algunas cabezas desnudas. Ndeye tampoco vio nunca la necesidad de cubrirse con un pañuelo para expresar su fe, e incluso cree que el problema se agrava cuanto más se habla de ello. "La ley francesa [que prohíbe tapar la cabeza en las escuelas] ha sido contraproducente", dice con conocimiento en tanto que vive en París. "Ahora que se ha aprobado, se usa más el velo, ya que ilegalizar su uso llevó a un enfrentamiento político". Pero, ¿por qué decide una joven usar el pañuelo? "Las respuestas son tantas como mujeres existen", argumenta Ndeye, porque ningún versículo del Corán habla de ello. "Tan sólo dice que la mujer debe ocultar su atractivo humildemente", pero no explicita cómo.
De ahí la importancia de la visión con la que se lee el texto sagrado. "Hoy", zanja Ndeye, "debemos utilizar los ojos del siglo XXI". Probablemente ha sido la actividad de "supuestos" sabios, añade el presidente de la Junta Islámica de España, Mansur A. Escudero, lo que ha deformado el significado del Corán. "Sólo los estúpidos creen en las injusticias", indica.
Pero el patriarcado es un tema espinoso, asegura Escudero, ya que en Afganistán las mujeres aún hoy portan burka, que cubre el cuerpo entero de la cabeza a los pies con una rejilla para los ojos. "Y se invadió el país pensando en liberarlas", recrimina. En la antigüedad, la mujer islámica llevaba velo para diferenciarse de las esclavas, recuerda Ndeye.

Friday, November 03, 2006

 

La convention des droits des enfants

Le 20 novembre, on fête la "Journée internationale pour la protection des droits des enfants". Cliquez sur le lien suivant http://www.droitsenfant.com/convenf.htm et lisez vos droits. Puis, cherchez sur Internet, dans la presse nationale ou internationale des nouvelles où les droits des enfants sont bafoués (enfants soldats, abus sexuels, travail enfantin, la faim, l'excision, ... et donnez votre avis.

"On voudrait pouvoir crier à l’humanité que la première de ses tâches serait de penser aux souffrances des enfants ; ils n’ont pas demandé à vivre et avant même d’arriver à l’âge adulte, ils sont déjà marqués par le malheur, la haïne, les privations de toutes sortes ; on voudrait implorer la pitié du monde entier pour ces pauvres petits qui, sous tous les cieux, ne peuvent plus sourire par la simple faute des hommes. On se sent totalement impuissant devant tant de souffrances ; pourtant avons-nous le droit de fermer les yeux devant ce qui est de plus en plus évident et de nous contenter de notre petit confort quotidien dans lequel nos propres enfants ont tant de jouets inutiles qu’ils ne les regardent même plus "?


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